Ukobola Lina/when do you return a media performance by Sonya Mwambu
Presented by Ed Video Media Arts Centre’s Analog Mayhem


Ukobola Lina still #1

Ukobola Lina still #1
Sonya Mwambu’s performance is envisioned as a layered, live composition that brings archival memory into a shifting, embodied present. Drawing from oral histories and Ugandan origin narratives, they work across a continuum of sound and image—combining 16mm film projection, digital media, and responsive sonic elements to create an environment where memory is not fixed, but actively re-formed. Projected onto fabric and textile surfaces that move with airflow, the image itself becomes unstable, echoing the distortions and gaps inherent in inherited histories. Mwambu may intervene directly within the projection—writing, marking, or altering the image in real time—while collaborating sound and audio-reactive visuals expand the work into an immersive, spatial experience. The result is a performance that treats analog technologies not as nostalgic tools, but as living systems for transmitting, questioning, and reanimating cultural memory.”
Sonya Mwambu is an experimental filmmaker and editor based in Toronto. Born in Kampala, they grew up in Canada and their work centres on the intersections of their identities through the exploration of race, gender, language and the connections they find through the experimentations of analogue film and digital technologies. Their films have screened at Nuit Blanche Toronto, the8fest, McMaster Museum of Art, Toronto Queer Film Festival, Mono No Aware Cinema Arts Festival and the Slamdance Film Festival.Their work has also been published in qumra journal and The Archive of Forgetfulness supported by the Goethe-Institut Johannesburg. Their last project was an interactive installation, ‘mountains never meet, but people do’, completed as part of a residency at Charles Street Video. Mwambu holds a BFA in Film Production from York University and is pursuing an MFA in Film.
Sonya Mwambu
La performance de Sonya Mwambu est conçue comme une composition en direct, stratifiée, qui fait émerger la mémoire d’archives dans un présent mouvant et incarné. S’inspirant d’histoires orales et de récits d’origine ougandais, iel travaille à travers un continuum d’images et de sons — combinant la projection de films 16 mm, les médias numériques et des éléments sonores réactifs afin de créer un environnement où la mémoire n’est pas figée, mais constamment reformée. Projetée sur des surfaces de tissus et de textiles animées par les mouvements de l’air, l’image elle-même devient instable, faisant écho aux distorsions et aux lacunes inhérentes aux histoires transmises par héritage. Mwambu peut intervenir directement dans la projection — en écrivant, en marquant ou en modifiant l’image en temps réel — tandis que des collaborations sonores et des éléments visuels réactifs au son transforment l’œuvre en une expérience immersive et spatiale. Le résultat est une performance qui considère les technologies analogiques non pas comme des outils nostalgiques, mais comme des systèmes vivants permettant de transmettre, d’interroger et de réanimer la mémoire culturelle.
Sonya Mwambu est une cinéaste expérimentale et monteuse établie à Toronto. Né·e à Kampala, iel a grandi au Canada et son travail se concentre sur les intersections de ses identités à travers l’exploration de la race, du genre, de la langue et des liens qu’iel découvre grâce à l’expérimentation avec le film analogique et les technologies numériques. Ses films ont été présentés à Nuit Blanche Toronto, au the8fest, au McMaster Museum of Art, au Toronto Queer Film Festival, au Mono No Aware Cinema Arts Festival et au Slamdance Film Festival. Son travail a également été publié dans la revue qumra ainsi que dans The Archive of Forgetfulness, soutenu par le Goethe-Institut Johannesburg. Son plus récent projet est une installation interactive intitulée mountains never meet, but people do, réalisée dans le cadre d’une résidence à Charles Street Video. Mwambu détient un baccalauréat en beaux-arts (BFA) en production cinématographique de l’Université York et poursuit actuellement une maîtrise en beaux-arts (MFA) en cinéma.